


People (13 topics, 35 messages) Dernier message par admin, le 07/05 à 23:08:28 |
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| admin administrateur inscrit le 23/04/2007 ![]() |
le 07/05/2007 à 16:39:34
05.05.2007 La petite ville américaine du Kentucky (centre-est) Louisville s'est mise sur son trente et un pour recevoir samedi la reine Elizabeth II qui doit assister au derby du Kentucky, l'une des courses équestres les plus prestigieuses au monde. Dans les stands du très chic hippodrome de Churchill Downs, les élégantes portent des chapeaux extravagants tandis que les messieurs sirotent leur bourbon glacé à la menthe. L'Union Jack britannique flotte fièrement sur le mât des tribunes. C'est la première fois que la souveraine, passionnée de courses hippiques, va assister à ce trophée doté d'un prix de 12 millions de dollars et première étape de la mythique American Triple Crown qui récompense les meilleurs chevaux de trois ans des Etats-Unis. Pour remporter la Triple Crown, un cheval doit d'abord remporter le Kentucky Derby à Churchill Downs, puis gagner les Preakness Stakes à Pimlico, et finalement remporter les Belmont Stakes à Belmont Park. Ces victoires successives dans les trois courses de la Triple Crown doivent être obtenues en l'espace de seulement cinq semaines, de mai à juin et sur trois distances complètement différentes (1 1/4 miles soit 2.000 mètres, 1 3/16 miles soit 1.900 mètres, et 1 1/2 miles soit 2.400 mètres). Seuls onze chevaux ont réussi cet exploit depuis 1919. "La reine Elizabeth est certainement notre plus prestigieuse invitée", s'est félicité Steve Sexton, président de l'hippodrome. La souveraine britannique et le prince Philip ont passé la nuit dans la résidence de la Land's End Farm, un des élevages de pur-sang les plus réputés du Kentucky, près de Lexington, hôtes de l'ancien ambassadeur des Etats-Unis à Londres, William Farish. Après les émotions du derby, la reine, âgée de 81 ans et arrivée jeudi aux Etats-Unis, devait passer le reste du week-end avec la famille Farish avant de rejoindre Washington dimanche soir. Elle sera reçue lundi à la Maison Blanche par le président américain George W. Bush avant un déjeûner et une garden-party dans la résidence de l'ambassadeur britannique aux Etats-Unis. Un dîner d'Etat en son honneur sera organisé dimanche soir à la Maison Blanche. La reine doit se rendre mardi au Goddard Space Flight Center de la NASA près de Washington et a prévu de visiter le mémorial de la Seconde guerre mondiale installé au coeur de la capitale. source © AFP voir http://junior-conseil.fr/actualites/people/ |
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| admin administrateur inscrit le 23/04/2007 ![]() |
Bush déploie tous les fastes pour la reine Elizabeth et frôle la gaffe
07.05.2007 George W. Bush a déployé lundi tout l'apparat de l'Amérique républicaine pour accueillir la reine Elizabeth II d'Angleterre, mais a failli altérer l'événement le plus mondain de sa présidence d'un lapsus renvoyant à l'âge de la souveraine. La reine Elizabeth II d'Angleterre (2e d) et son mari le prince Philip, en compagnie du président américain George W. Bush (d) et de son épouse Laura (g) à la Maison Blanche, le 7 mai 2007 © Tim ClaryLors d'une cérémonie en grande pompe sur les pelouses de la Maison Blanche, M. Bush a célébré la "relation particulière" entre les deux pays et leur combat côte-à-côte en Irak et en Afghanistan. C'est quand il a évoqué les rapports privilégiés entre la reine elle-même et les Etats-Unis que le ciel sans nuage a failli se couvrir. "Après tout, vous avez dîné avec dix présidents américains. Vous avez aidé notre pays à célébrer son bicentenaire en dix-sept-cent...", a dit M. Bush avant de se rendre compte qu'il allait au-devant d'une de ses fameuses bévues. "En dix-neuf-cent-soixante-seize", s'est-il repris. Se tournant vers la reine à son côté, M. Bush s'est empressé de mettre de son côté les rieurs qui se sont fait entendre parmi les 7.000 invités triés sur le volet: "Elle m'a regardé comme seule une mère peut regarder un enfant", a-t-il plaisanté, substituant un ton filial à la révérence de circonstance. La reine, qui a fêté ses 81 ans il y a deux semaines, n'a pas paru tenir rigueur à son hôte d'avoir failli la vieillir de deux siècles, et l'a remercié de ses "propos chaleureux". M. Bush, le Texan peu réputé pour son aisance avec le protocole ni son goût de l'étiquette, devait passer une autre épreuve dans la soirée en donnant en l'honneur de "sa Majesté" et de "son Altesse royale", le prince Philip qui accompagne son épouse, le premier et peut-être le seul dîner de sa présidence en queue de pie. Mais un peu du faste de ce dîner d'Etat, le cinquième seulement en plus de six années de présidence, transparaissait dans l'accueil réservé par M. Bush à la reine et au duc d'Edimbourg. Après avoir écouté les hymnes, la souveraine, chapeau sombre à large fleur et veste de tailleur blanche, et M. Bush ont passé les troupes en revue et ont assisté à une parade militaire en costumes d'époque. M. Bush et son invitée ont ensuite évoqué "l'amitié" qui lie Américains et Britanniques. Le président américain a rendu un hommage appuyé au Royaume-Uni qui a "écrit nombre des plus grands chapitres de l'histoire de la liberté des hommes", tandis que la reine qualifiait les Etats-Unis de "grande nation fondée sur les principes partagés de l'égalité, de la démocratie et du droit". La reine est venue aux Etats-Unis participer aux célébrations du 400ème anniversaire du premier établissement anglais permanent en Amérique du Nord. Elle a dit "combien l'histoire de nos deux pays (est) inextricablement entrelacée". Il s'agit de la première visite de la reine depuis 1991, à une époque où le Bureau ovale était occupé par un autre Bush, et de sa cinquième visite depuis 1957 et la présidence de Dwight Eisenhower. Cette visite est une diversion pour un président qui se débat avec les difficultés de la guerre en Irak, qui vit une cohabitation difficile avec une majorité parlementaire démocrate et qui touche le fond de l'impopularité. "Est-ce que cette journée est une distraction bienvenue ? Non, c'est une autre journée de travail", a répondu le porte-parole de la Maison Blanche Tony Snow. Les réalités du moment étaient ainsi inscrites dans le discours de bienvenue de M. Bush: "Aujourd'hui, nos deux pays défendent la liberté contre la tyrannie et le terrorisme. Nous résistons à ceux qui assassinent des innocents (...) qu'ils tuent à New York, Londres, Kaboul ou Bagdad". "Notre travail est difficile. Beaucoup de gens ont du mal à voir les fruits de notre travail", a-t-il dit. source © AFP voir http://junior-conseil.fr/actualites/people/ |
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