


Politique (12 topics, 65 messages) Dernier message par admin, le 07/05 à 23:00:51 |
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| admin administrateur inscrit le 23/04/2007 ![]() |
le 07/05/2007 à 12:47:12
Suite aux résultats du vote du second tour, les invités du Journal de TF1 se sont lâchés. Ce fut notamment le cas de DSK et Fabius qui virent sûrement l'occasion de rasseoir leur place au sein du PS.
Lire l'article suivant pour plus de détails. Hollande "ne tolèrera" aucun règlement de comptes avant les législatives 07.05.2007 François Hollande, premier secrétaire du PS, a prévenu lundi qu'il "ne tolérerait" aucun "règlement de comptes" au PS au moment où il y a "un défi à relever" avec les élections législatives des 10 et 17 juin. Après la défaite de Ségolène Royal qui a obtenu dimanche 46,94% des suffrages face à Nicolas Sarkozy, François Hollande a déclaré sur France 2 qu'il "n'était pas, dans ce moment-là, pour des règlements de compte ou des analyses rétrospectives". "Il y a sans doute des décisions à prendre mais là je ne tolérerai rien", a-t-il dit, car "en ce moment, il y a un défi à relever". Selon le numéro un du PS, les législatives doivent permettre l'émergence "de contre-pouvoirs", car "ceux qui ont eu le suffrage (dimanche) veulent tout, veulent décider de tout". Il a ajouté que "Ségolène Royal a pris une force qui sera utile à la gauche". Un peu plus tard sur France Inter, M. Hollande a souligné que Mme Royal "a pris une position forte dans cette campagne", mais "qu'il y a aussi un premier secrétaire du Parti socialiste qui a joué tout son rôle". "La légitimité du PS c'est ce que j'incarne, la légitimité de la candidate c'est Ségolène Royal, et il y a aussi la légitimité de ceux qui peuvent être utiles, pas seulement à eux-mêmes, pas seulement à leur famille politique, mais utiles à la France", a-t-il dit. Pour M. Hollande, "la gauche doit être maintenant en ordre de bataille". "L'enjeu est trop important, trop grave. Il est de savoir si c'est l'UMP qui doit avoir tous les pouvoirs ou si on crée une force d'équilibre et de préparation de l'avenir". "Ma responsabilité c'est d'amener tout le monde dans cette bataille, et de faire en sorte ensuite de rénover autant qu'il sera possible la gauche, de la refonder, la rassembler, l'élargir, l'ouvrir, bref de la mettre dans la perspective de 2012", a poursuivi le numéro un PS. Les législatives de juin, "ce n'est pas la revanche", a toutefois estimé M. Hollande. "L'élection présidentielle est terminée, il y a un président, ce n'est pas celui que j'ai choisi mais il est là. Maintenant il s'agit de choisir quelle Assemblée nationale on propose". "Il y a des élections, donc tout est ouvert. Beaucoup ont dit qu'il ne faut pas qu'il y ait une concentration du pouvoir dans les mêmes mains, les électeurs ont demain cette capacité d'équilibre (...) Il faut mener pleinement cette bataille là, et ne pas le faire d'une manière défensive", a-t-il ajouté. Le porte-parole de campagne de Ségolène Royal, Vincent Peillon, a pour sa part appelé le PS à "mettre les compteurs à zéro" lundi, au lendemain de la défaite de la candidate socialiste, et à "se tourner vers l'avenir" mais "pas avec la génération en arrière". "Il faut franchement se tourner vers l'avenir, un mouvement s'est engagé, enfin. Il faut nous engager sur les législatives et il nous reste à faire un travail de fondation idéologique", a déclaré M. Peillon sur Canal Plus. Pour ce travail de "refondation politique", M. Peillon a souligné qu'il ne fallait "pas revenir à des gens qui ont déjà exercé la responsabilité, à la génération en arrière". "On a entendu hier sur le plateau parler du +fabuleux combat entre Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius+. Mais le peuple de gauche n'en veut pas, nous voulons aller de l'avant. Rangez vos querelles d'ego dans les poches revolver de vos costards", a-t-il poursuivi. Pour M. Peillon, l'avenir du PS "ce n'est pas François Hollande, c'est tous les autres". "Ségolène Royal a dû mettre les compteurs à zéro, maintenant travaillons pour une politique nouvelle". "On va se réunir ce soir (lundi). On va déjà devoir formuler un programme pour les législatives. Ensuite, c'est un travail de long terme, c'est un travail de refondation", a-t-il ajouté. Dans le même temps, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a estimé lundi que Ségolène Royal "doit être au coeur" de la bataille des législatives et que "l'entreprise de rénovation qu'elle a engagée doit se poursuivre". "Aujourd'hui, il y a une nouvelle bataille politique à mener, elle (Ségolène Royal) doit être au coeur de cette bataille", a-t-il déclaré sur France Info. Pour lui "le PS n'a pas fait suffisamment l'analyse de son échec de 2002. Tout le monde a une part de responsabilité, qu'il s'appelle Laurent Fabius ou Dominique Strauss Kahn", a-t-il assuré. Il s'en est pris à Dominique Strauss-Kahn qui "a sa part de responsabilité aussi dans cette situation". "Ce n'est pas la peine d'essayer de se positionner comme challenger, comme s'il y avait là un enjeu personnel, cela ne sert à rien", a-t-il souligné. Jean-Louis Bianco, l'un des deux directeurs de campagne de Ségolène Royal, a estimé lundi matin qu'il avait manqué au PS "une vraie rénovation idéologique" pour avoir une chance de gagner l'élection présidentielle. "Qu'est-ce qui a manqué le plus?", s'est interrogé M. Bianco sur i-TELE. Et de répondre: "Là-dessus, je suis d'accord avec Dominique Strauss-Kahn, c'est qu'on n'a pas fait, malgré les progrès, une vraie rénovation idéologique. On n'a pas fait ce que l'UMP a fait." "On a tous notre part de responsabilité et c'est Ségolène qui a dû bousculer les lignes en trop peu de temps. Donc il faut continuer ce travail de rénovation et pas tirer les uns sur les autres", a ajouté l'ancien ministre de François Mitterrand. Quant aux législatives du 10 et 17 juin, M. Bianco a estimé qu'elles se dérouleraient, pour le PS, sous la bannière du Premier secrétaire François Hollande. "C'est François Hollande qui conduira le Parti socialiste à la bataille des législatives, c'est une évidence", a-t-il dit. source © AFP voir http://junior-conseil.fr/actualites/ |
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| admin administrateur inscrit le 23/04/2007 ![]() |
PS: Hollande propose un fonctionnement "collectif" pour la campagne législative
07.05.2007 Le PS s'oriente vers un dispositif de fonctionnement "collectif" de la conduite de la campagne législative en vue de surmonter l'épreuve de sa sévère défaite à la présidentielle, a annoncé lundi la direction du parti, à l'issue d'une réunion du bureau national (BN). Le premier secrétaire François Hollande a annoncé qu'il proposerait samedi au conseil national, le parlement du parti, un schéma dans ce sens, a rapporté son directeur de cabinet Stéphane Le Foll. Ce dispositif "donnera une place à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn ainsi qu'à d'autres", selon plusieurs responsables. Le numéro un du PS a indiqué, selon M. Le Foll, que le parti élaborerait "un nouveau projet législatif", autour de "quatre, cinq propositions ou grands axes" de campagne. Au-delà de cette nouvelle organisation, M. Hollande a jugé devant le BN qu'une "refondation, une reconstruction" quel que soit le nom utilisé, était "nécessaire", en estimant qu'il s'agissait "d'un travail d'ampleur". Pour sa part, Ségolène Royal a affirmé à sa sortie que les socialistes allaient "tous s'engager de façon homogène et très unie" dans la bataille des législatives. Selon la candidate, "il y a eu des applaudissements et des remerciements pour cette belle campagne". "L'ensemble du Bureau national a salué sa détermination, sa conviction, et son courage jusqu'au bout", selon M. Le Foll. Mme Royal a indiqué qu'elle restait "disponible pour la suite", un ton en dessous de ses déclarations de la veille au soir où elle s'était posée en chef de file de la campagne législative et de la rénovation du PS, provoquant un malaise interne. En quittant la réunion du BN, Dominique Strauss-Kahn a dit "constater avec plaisir que tout le monde pense qu'il faut rénover le PS, chacun avec ses mots, chacun avec son rythme". "Tout ne se passe pas trop mal au lendemain d'une défaite", a ajouté l'ancien ministre qui avait porté dimanche soir un jugement "sévère" sur "le fonctionnement du PS depuis cinq ans". Selon Stéphane Le Foll, "le débat a été serein et sérieux". Le sénateur Jean-Luc Mélenchon (gauche du PS) a mis sur la table le sujet épineux d'une alliance avec le Mouvement démocrate de François Bayrou. "Je ne souhaite pas qu'on invente au deuxième tour une stratégie de désistement avec M. Bayrou", a-t-il dit à la sortie du BN. Le député de l'Essonne, Manuel Valls, a jugé qu'une telle alliance serait "une erreur stratégique". Sur ce point, M. Le Foll a affirmé que le PS ne doit pas "se précipiter". "Aucune précipitation, pas d'anticipation", a-t-il dit. Il a fait valoir que l'UDF n'existait pratiquement plus désormais ("feu l'UDF", a-t-il dit) et que "on ne sait rien" de ce que pourrait représenter dans un mois le Mouvement démocrate de M. Bayrou. Selon lui, il faut privilégier "le rassemblement" des socialistes et "la cohérence avec les autres partis de la gauche", d'autant que "François Bayrou n'a pas choisi une stratégie de désistement" jusqu'ici. Deux thèses se sont opposées au BN: l'une, défendue par Vincent Peillon, pour insister sur "la dynamique" créée par le score de Ségolène Royal, l'autre, mise avant par MM. Strauss-Kahn et Fabius, pour souligner que le 6 mai était bien "une défaite" des socialistes qu'il fallait "regarder en face". Dans l'attente du dispositif précis de campagne que proposera M. Hollande, "les choses restent en suspens", selon Harlem Désir (jospiniste). source © AFP voir http://junior-conseil.fr/actualites/ |
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